PRESSE

Voici un petit pot pourri des articles de presse qui nous ont déjà été consacrés !

ET SI ON ALLAIT AU CAFÉ DES AVENUES

Je suis dans un fauteuil, assise confortablement avec un café. J’écoute le joyeux brouhaha ambiant. Je suis bien. Je suis seule. J’attends Katia. J’adore l’atmosphère de son restaurant. On s’y sent comme à la maison. Je suis au Café des Avenues, à Lausanne.
Katia. Je l’ai connue dans une autre vie, je veux dire à l’époque où nous étions jeunes et sans enfants. Je l’ai retrouvée de nombreuses années plus tard, à la tête du son restaurant, souriante et pleine de sagesse et de recul. Lorsque je lui ai parlé de mon blog, elle a tout de suite accepté de se prêter au jeu de l’interview. Quel plaisir aujourd’hui de vous la présenter …

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CARNIVORE

La spécialité du Café des Avenues, à Lausanne? L’entrecôte parisienne.
Si, si! même aux brunches, servis les samedis et les dimanches de 10 h à 15 h. Tartines jambon cru-parmesan, crêpes salées et sucrées, pain perdu, omelettes, pancakes et autres sont à choisir à la carte. Des confitures maison (kiwi, pomme-poire) font notamment partie de la formule de base.

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La demande dépasse l’0ffre

Le Café des Avenues, qui propose une carte à composer soi-même, compte en moyenne 180 couverts par brunch dominical. Les familles avec enfants représentent 70% de la clientèle. Mais là encore, ce n’est pas le brunch qui nourrit le chiffre d’affaires. «On ne gagne pas plus que sur un service en semaine. Nous vendons certes plus de produits, mais des produits moins chers. En plus, nous devons engager davantage de personnel le dimanche », explique Javier Fernandez, le patron du restaurant. Mais il ne prévoit pas de renoncer au brunch, car c’est un «excellent moyen pour se faire connaître. Et, face à une telle demande, il serait vraiment dommage d’abandonner!»

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A Lausanne, le Café des Avenues tient bien sa route

Il y a à Lausanne un double giratoire imbriqué qui surprend toujours les automobilistes étrangers à la capitale vaudoise. Juste à côté, il suffit de pousser la porte du Café des Avenues pour remonter dans le temps: avec ces tables vert pistache, ces chaises à dossier arrondi et tous les éléments de décors chinés par les patrons, Katia et Javier Fernandez, on se croirait volontiers dans une brasserie des années 1950. le jeune chef (27 ans) a passé son enfance dans l’immeuble puisque ses parents habitaient juste au-dessus. En apprenant que l’établissement était à remettre il y a deux ans, il y a vu un signe du destin. Depuis mai 2010, l’endroit séduit donc une clientèle urbaine, souvent familiale (Les enfants sont bienvenus) et toujours branchée. On y vient pour boire un des nombreux sirops artisanaux ou une bière originale, on s’y presse le samedi et le dimanche matin pour déguster un brunch à la carte, on s’y retrouve le dimanche pour le seul soir où la fondue moitié-moitié de l’avenue de Cour est proposée (23 fr. ou 27 fr.). Quant à la carte, elle n’est pas très longue et elle tient sur le set de table où elle est imprimée. Si elle change chaque semaine, deux incontournables demeurent: les spaghettis carbonara (18 fr.) et l’entrecôte parisienne à la fleur de sel. A midi uniquement, elle peut être raisonnable: 180 g, à 17 fr. 50. Ou on craque pour la version à 250 g; à fr. 27 fr. 50). La viande est tendre, saisie comme demandé, accompagnée de pommes de terre country. Une sauce café de Paris ou poivre vert peut la napper (2 fr. 50) mais elle n’est pas indispensable. Pour sa part, la semaine dernière, le risotto au citron vert, parfaitement al dente et crémeux, se parait de noix de Saint-Jacques toutes dorées 27 fr.). Le service rapide et cordial vous convaincra peut-être de jeter un œil à la belle carte de desserts maison, comme ce café gourmand et sa gaufre, ou cette mousse au Toblerone brun de facture classique (8 fr.). La cave elle, propose un joli choix de crus suisses, français ou italiens, dont une sélection au verre.

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CAFÉ DES AVENUES

Grâce à lui la liste des bistrots bobos lausannois s’allonge. Et c’est tant mieux! Car après le Bleu, le Grancy, le Byblos ou encore le Simplon, on découvre avec plaisir l’ambiance brasserie des années 50 du lieu. Brunch tous les week-ends. Fondue moitié-moitié tous les dimanches soir.

Lire l’article original en PDF | L’HEBDO | Les meilleures adresses

 

Comment les bobos ont su redynamiser le bistrot

A Lausanne, en maximisant l’offre, les restaurants multifonctions pour trentenaires aisés et branchés cartonnent. Une nouvelle adresse vient s’ajouter à la déjà longue liste.

Au fond du restaurant, quelques fauteuils un peu avachis entourent un baby-foot de brocante: c’est le coin lounge du Café des Avenues, au bord du plus célèbre double rond-point de Lausanne, à Montchoisi. Et c’est le dernier-né de cette nouvelle génération de restaurants qui cartonnent dans la capitale vaudoise: les bistrots bobos (lire ci-après), qui s’adressent à une clientèle trentenaire et aisée à qui ils ne proposent pas que des boissons et des repas.

Car ceux-ci essaiment depuis une dizaine d’années. Il y a la tribu Wegmüller, du Bleu Lézard et de toute sa descendance: le Java, la Factoria, etc. Il y a eu le clan Bernadette Rochat, qui a relancé le Café de Montelly et le BarTabac, avant de se recentrer sur son café-théâtre, le Bourg. Du Montelly, Christophe Dubois, serveur, est monté à la Pontaise relancer les Alliés. A la Palud, Marie Amicucci et Vanessa Desponds ont gardé le Café de l’Hôtel-de-Ville malgré la fermeture du caveau artistique. Sous-gare, Anne Pittet et Christophe Roduit ont fait du Café de Grancy un rendez-vous incontournable, avant de réitérer l’expérience au Saint-Pierre. Et c’est du Grancy que sont partis Katia et Javier Fernandez pour ouvrir leur nouveau Café des Avenues.

«En démontant l’ancien resto, on a trouvé de très beaux murs. Et, comme on est fans de brocante, on a voulu faire une ambiance brasserie des années 1950», explique le jeune chef (25 ans). «Mais c’est vrai que c’est un peu dans la même famille que le Grancy, le Java ou le Bleu», admet Katia, qui a travaillé dans les deux premiers. Les ingrédients sont là: petite carte qui change chaque semaine avec des produits frais et des fournisseurs proches, limonades et sirops artisanaux, coin canapé, brunch du dimanche. Et ce petit côté éthique et responsable. «Je n’aime pas le terme bio, je préfère fait maison», explique Javier.

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Café des Avenues

Une fois que l’on a goûté au Café des Avenues, il devient difficile de s’en passer. Pourquoi? C’est bien simple, tout dans ce lieu incite à la convivialité: accueil chaleureux, confort, espaces bien aérés, salle inondée de lumière, place pour les enfants, coin canapés, mais aussi une jolie carte de mets de saison et de boissons artisanales. Hommage tout particulier à leur entrecôte parisienne qui saura te décrocher un sourire dès la première bouchée!

Lire l’article original en PDF | RON ORP Lausanne | Café des Avenues

 

Café des Avenues

Un café-restaurant à l’allure d’ancienne brasserie, baigné de soleil quand il est au rendez-vous, des sirops artisanaux, des bières et une ambiance comme chez soi (la corvée vaisselle en moins). Petit-déjeuner classique, mais aussi tartines salées ou omelettes avec salade, crêpes salées et sucrées. Pour les toutes grosses faims de ceux qui se sont levés tôt ou pas couchés du tout, une entrecôte parisienne (spécialité de la maison) avec des pommes de terre country.

Lire l’article original en PDF | L’illustré | Café des Avenues
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